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La marine marchande belge 1939–1945
Le dernier départ du Baudouinville d’Anvers. Photo : MAS Anvers, domaine public.

La marine marchande belge durant la Seconde Guerre mondiale

Une base de données consultable des navires marchands belges et de leurs équipages entre 1939 et 1945 : qui était à bord, quelle fonction il occupait, d'où il venait, et ce qu'il est advenu de lui.

Le dernier départ du Baudouinville d’Anvers. Photo : MAS Anvers, domaine public.

76navires
2 417personnes
723péris, nommés
26U-Boote

Où ils ont sombré

avec des pertessans perte

La carte montre les 29 attaques dont la position est établie ; pour les autres elle est inconnue. Les positions viennent d’uboat.net. Chaque point est une attaque ; plus il est grand, plus il y eut de morts. Cliquez sur la carte pour zoomer.

Pertes les plus lourdes

Tout le monde n'y figure pas

La source compte 270 personnes à bord sans jamais les nommer – membres d'équipage congolais, arabes et sénégalais, militaires, passagers rapatriés. 37 d'entre elles ont péri. Elles sont comptées ici mais ne peuvent être recherchées. C'est une lacune de la source, et elle est maintenue visible plutôt qu'omise.

Ce que révèlent les recoupements

Parce qu'un même homme peut figurer sur plusieurs navires, des liens apparaissent qui restent invisibles dans une liste imprimée. Quatre hommes ont survécu au Rosa en décembre 1939 et ont péri cinq semaines plus tard sur le Meuse. Les deux infirmières du Leopoldville ont survécu à la veille de Noël 1944 et sont mortes sept semaines plus tard sur le Persier. Sept membres d'équipage du Carlier ont enduré l'internement à Dakar, ont repris la mer, et tous les sept ont péri lors du torpillage de novembre 1943.