
La marine marchande belge durant la Seconde Guerre mondiale
Une base de données consultable des navires marchands belges et de leurs équipages entre 1939 et 1945 : qui était à bord, quelle fonction il occupait, d'où il venait, et ce qu'il est advenu de lui.
Le dernier départ du Baudouinville d’Anvers. Photo : MAS Anvers, domaine public.
| Nom | Fonction | Navire |
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Où ils ont sombré
avec des pertessans perte
La carte montre les 29 attaques dont la position est établie ; pour les autres elle est inconnue. Chaque point est une attaque ; plus il est grand, plus il y eut de morts. Cliquez sur la carte pour zoomer.
Pertes les plus lourdes
- LEOPOLDVILLE · 770 péris, 24 décembre 1944
- ASTRIDA · 88 péris, 19 mars 1945
- GANDIA · 65 péris, 22 janvier 1942
- EMILE FRANCQUI · 56 péris, 16 décembre 1942
- VILLE D'ARLON · 56 péris, 2 décembre 1940
- CARLIER · 48 péris, 11 novembre 1943
- INDIER · 42 péris, 3 avril 1941
- ROUMANIE · 42 péris, 24 septembre 1942
Tout le monde n'y figure pas
La source compte 270 personnes à bord sans jamais les nommer – membres d'équipage congolais, arabes et sénégalais, militaires, passagers rapatriés. 37 d'entre elles ont péri. Elles sont comptées ici mais ne peuvent être recherchées. C'est une lacune de la source, et elle est maintenue visible plutôt qu'omise.
Ce que révèlent les recoupements
Parce qu'un même homme peut figurer sur plusieurs navires, des liens apparaissent qui restent invisibles dans une liste imprimée. Quatre hommes ont survécu au Rosa en décembre 1939 et ont péri cinq semaines plus tard sur le Meuse. Les deux infirmières du Leopoldville ont survécu à la veille de Noël 1944 et sont mortes sept semaines plus tard sur le Persier. Sept membres d'équipage du Carlier ont enduré l'internement à Dakar, ont repris la mer, et tous les sept ont péri lors du torpillage de novembre 1943.